Dans le but de mieux
comprendre les pratiques ordinaires, cet article compare
la manière dont une
enseignante de physique co-construit avec les élèves
la référence
dans une classe dédoublée et une classe entière,
en zone d’éducation prioritaire. Il montre qu’en
classe dédoublée il est possible d’établir
un partenariat effectif avec les élèves pour
faire avancer le savoir, sous certaines conditions. Il montre
aussi que les stratégies mises en œuvre sont beaucoup
moins opérantes en classe entière, la collaboration étant
beaucoup plus aléatoire, ce qui amène l’enseignante à adopter
une posture en «surplomb».
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